j'déménage

Ça se passe ici
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# Posté le jeudi 21 mai 2009 11:04

La folie des hommes est aberrante quelques fois et c'est le c½ur lourd que je ressors du camp, alors que beaucoup d'autres n'en sont jamais ressortis car ils avaient commis le crime de vivre ou de tout simplement naître. 51 684 morts...
Beaucoup d'encres a coulé sur cette période de notre histoire mais je crois que même le pouvoir des mots ne peut rapporter les horreurs qui ont été accomplies. De plus, une question persiste dans ma tête : Comment aurions-nous réagit à leur place ? Aurait-on résister au nazisme ou aurait-on collaboré ? Je l'espère sincèrement, mais quand on voit l'ampleur qu'a pris l'extermination des Juifs ou encore des Tsiganes, pourquoi tant de personnes ont suivit le mouvement ? Par peur d'être tué à leur tour ? Par conviction ?
Une autre phrase reste gravée dans ma tête : C'est notre histoire. Et c'est la honte qui s'insinue dans tout mon corps. La honte d'appartenir à ce passé...

« Ceux qui admireront la beauté naturelle de ce sommet ne pourront croire que cette montagne est maudite parce qu'elle a abrité l'enfer des hommes libres. Pourtant, c'est là, dans ce décor mouvant aux caprices des heures et des saisons tantôt étincelant de lumière, tantôt disparaissant dans le brouillard, tantôt balayé par les vents, tantôt recouvert d'un linceul de neige, que s'est joué un des actes de la tragédie de la Déportation. Seule la nature, comme suprême consolation, a permis aux mourants l'ultime vision d'une éternelle grandeur. »
Léon Boutbien, déporté français.


Synthèse d'histoire, Le camp de Natwiller-Struthof

# Posté le mercredi 20 mai 2009 10:17

A lui,

Un souffle. Un halètement. Des souvenirs qui reviennent pêle-mêle. La gorge nouée, tu penses à lui. Plus aucune larme. Juste un remord persistant, qui brûle tes entrailles. Juste une phrase qui résonne en boucle, frappe les parois de ton crâne. "Je ne peux pas". Puis une lente descente aux enfers. Ton sang sur la lame. Tes larmes glissant sur tes joues. Tes excuses à n'en plus finir quand il veut tout abandonner. Une distance. Le silence et la souffrance. Une douleur sourde qui s'insinue dans ton coeur, tes pensées et tes membres. Ses rires, ses pleurs, tout dansent devant tes yeux. Ta plus belle connerie. Ta première source de bonheur partie en fumée. Et cette évidence tant niée, il te manque...


01/07/2007 ou le début de ta fin



On dit qu'on ne se remet jamais vraiment de son premier véritable amour...

# Posté le mercredi 29 avril 2009 11:50

Memories - Fairchild

  Memories - Fairchild
Tout n'est qu'un pathétique fouillis de pensées plus stupides les unes que les autres. On n'est personne, on est tout le monde. Pas d'être unique, ou d'originalité. Rentre dans le moule ou alors tu es charrié, ridiculisé et exclus. Tout le monde se revendique unique, si bien que ces prétendus preuves d'authenticité deviennent une mode adoptée par les pires chipies qu'il peut exister. Les adolescents sont affligeants avec leurs rêves fous et puériles. Ils se croient au dessus de tout, que personne ne les comprend, qu'ils sont grands. Adultes, ils diraient presque. Mais non ! Pas du tout. Ce ne sont que des gamins qui ont encore peur du noir et de l'avenir. Impossible de sortir sans demander la permission. Ah oui ! Quelle indépendance. Ils crient, hurlent, pleurent, se battent, se taillent les veines, se réfugient dans leur musique, écrivent, oublient. Tu parles de maturité. Voyez comme vous êtes ridicules avec vos pauvres efforts pour sortir du lot. Ce n'est pas un trait de crayon ici ou là qui va vous différencier des autres de votre espèce. Tout ceci n'est qu'un mensonge. Un être entier, un mensonge. Ni plus ni moins qu'une supercherie qui nous laisse entrevoir un bout de ciel bleu. Mais derrière, c'est bien la pluie qui vous attend, qui nous attend...


J'ai le pouls qui s'accélèrent dès que tu t'approches de ma bouche...

# Posté le dimanche 12 avril 2009 13:57

A faire en priorités :

- Balancer sa pouf par dessus la passerelle du CDI
- Finir l'enregistrement de notre compo
- Finir Les Confessions de Rousseau
- Aller courir une fois par semaine
- Me teindre les cheveux (quelle matérialisme)
- Aller à Musilac
- Faire une fête
- Éventuellement avoir 17 ans
- Fuguer à Paris
- Arrêter de penser




Mais si c'est que des vieilles querelles, les jours de grêles. J'ai des perles des palais, une mine d'or, c'est pour toi. J'y enfermerai ton nom à l'intérieur, j'y enfermerai, toi, ton nom, ceux des couleurs.
Mais j'connais rien de sa vie, simplement qu'il habite tout près et à deux pas d'ici. J'aime passer du temps assise sur un banc, et le regarder filer au milieu des passants, au milieu des passants. A le voir s'éloigner j'hésitai un instant "Est-ce que vous auriez du feu ? une minute ou deux ? Lui parler du beau temps, lui parler du beau temps. Mais je lui dirai qu'il est celui qui remplit mes jours et l'appeler mon chéri, mon amour, ma folie. Moi j'vendrai mes cracks, mon ciel et mes rêves pour un regard de lui.




Mélaine la baleine va se pendre à un petit bout de laine.







Et pour finir avec la photo :
FelloW


Je-ne-suis-pas-une-groupie-espèce-de-sale-hippopotame

# Posté le mercredi 11 mars 2009 14:39

Modifié le mercredi 11 mars 2009 15:03

Je n'ai pas grand chose à te dire que tu ne saches déjà, je n'ai rien à t'offrir que tu ne possèdes je crois. Je n'ai rien pour te faire rire que ma bonne gueule ma foi, c'est pas grand chose mais à vrai dire, on s'en contente parfois. Mais avant de dormir, il faudrait qu'on s'aime un peu, avant de dormir. Dans mes rêves je devine la suite et puis la fin, mais dans mes rêves on examine les bosses et les chemins. Mais dans mes rêves, y'a pas de chutes, même si on tombe de loin... ...............................................................................................................................Mauss






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# Posté le vendredi 06 mars 2009 13:55